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Me voilà partis direction Douarnenez pour me 2 ème marathon en 2014. Nous sommes le 6 avril.

Apres quelques heures de route, j’arrive dans la brume bretonne et le port de Douarnenez. Je me dirige vers la zone au retrait des dossards au sport 200 de Douarnenez le samedi après-midi. Pas trop de foule et un bon accueil des bretons.

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La particularité de ce marathon est qu’il se court une fois tous les 2 ans. Nous serons près de 500 à prendre le départ. Le temps annoncé pour demain est à la bruine, brouillard et la pluie et une légère accalmie sur les coups de 11-12 piles pour notre arrivée.

L’une des attractions de ce parcours est de relié la pointe du raz à Douarnenez par la route national sur la fin et le littorale dans les parties interdite au public habituellement. Les deux lieux mythiques que sont la Pointe du Raz et Douarnenez était dans les esprits depuis des années. L’association « Le Marathon du bout du Monde » a mis en place les structures et organisera la cinquième édition.

Le marathon part au pied du sémaphore du site même de la Pointe du Raz, traverse les communes de Plogoff, Cléden Cap Sizun, Goulien, Beuzec Cap Sizun, Poullan sur mer et Douarnenez, pour arriver devant la Maison du Nautisme, sur le port de Tréboul. Le parcours, modifié depuis la 1ère édition, et amélioré encore cette année, par une arrivée face à la mer et à l’île Tristan, part du site même de la Pointe du Raz, avec l’aimable autorisation du Conservatoire du Littoral, et permet aux coureurs de découvrir la Pointe du Raz, la baie des Trépassés, la Pointe du Van, et d’emprunter la Départementale 7 jusqu’à l’arrivée sur le port de Tréboul. Les concurrents disposeront de 6h pour terminer  l’épreuve (passage obligatoire en moins de 3h au semi-marathon).

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Après tout cela, je rejoints l’hôtel du RHU ou j’ai réservé une petite chambre confortable a 700-800 mètre de l’arrivée.

Je devais rejoindre les amis CLM, mais une arrivée tardive et un brouillard tombant important en fin de journée me fait prendre l’initiative de resté sur Douarnenez et de manger à l’hôtel ou je ferai la rencontre du futur vainqueur de la compétition « Bousquet Simon » un habitué des victoire sur les marathon français.

Le lendemain 7h15/30  direction le bus, après une belle collation petit déjeuné a l’hôtel en compagnie d’autre marathonien, après 30-40 de transport nous arrivons à la pointe du raz. Le vent et la pluie est au rendez-vous. Le départ étant dans 1 heure, il va falloir se protégé. La foule ayant trouvé refuge dans le hall du sémaphore, je trouve une petite cachette sous un escalier à l’abri du vent. J’en sortirai qu’à 10’ du coup de canon du départ.

Les cornemuses sonnent et le speakeur fait monter la pression au marathonien. Le départ handisport est donné vers 9h15. La pluie et le vent font des siennes dans le brouillard breton.

Je quitte mes couches et je mets mon sac au consigne 10’ le top départ. Je trottine et j’essaie de me protéger a l’abris du camion.

Le départ est donné, nous faisons le tour jusqu’au phare du bout du monde car nous sommes à la pointe de l’extrême de la France.

Le peloton est compact et je pars doucement mais surement. A la sortie du sémaphore je me retrouve avec un bon groupe nous somme sur les allures de 3h22-25.

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Cela me convient, je reste au tempo. Après une grande descente, nous arrivons sur la baie des trépassés et je rencontre un coureur du freerun  Vignau cyril. UNE LONGUE COTE « côte de kerloch » nous attend pour remonter vers Cap Sizun. Le son de la cornemuse nous motive et le pas se fait à bonne allure. Avec cyril, nous faisons une dizaine de km ensemble jusqu’au 17-18 ème et je le laisse partir, IL A UNE ALLURE PLUS RAPIDE. Les paysage sont somptueux dans la baie des trépassés mais nous ne verrons pas le bout du monde qui est dans le brouillard mais sur la portion de la baie nous somme sous les nuages, un vrai bonheur.

Après le cap Sirun, les paysages sont plus monotones car nous reprenons la route départementale D7. Une succession de faux plat montant et descendant. Je peine un peu à relancer et perd un peu de temps par rapport à mon premier semi. Mais la foule présente à l’abord du parcours redonne la pêche pour ne rien lâcher.

 

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Je suis toujours sur les bases de moins de 3h25 mais la fin de parcours va me donner du fil à retordre.

Je réussirais à maintenir une allure autour de 5’30 au km et retrouver des jambes dans les 4 derniers km avec un vétéran qui en est son 5ème marathon du bout du monde et qui me décrit chaque virage et faux plat de la dernière partis. Je pense que j’ai encore dans les jambes des restes du marathon de Rome ou cela n’a pas été une partie si facile avec le temps pluvieux et froid.

Je sens les crampes montés mais j’arrive en descente sur le 2 dernier km à être entre 5’ et 4’35 je suis bien et je gère l’effort pour être sous les 3h30. Nous arrivons à l’entrée de Douarnenez et une grande descente nous amène sur le port. Pas mal de coureurs sont a l’agonie et je dépasse pas mal de monde mais des coureurs arrive de derrières moi et me dépasse à une allure folle.

Pas de panique les bateaux sont à l’horizon et le son de la ligne d’arrivée se fait entendre.

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Je franchis la ligne en 3h29’33 a la 81ème place / 461 donc pas si mal.

Je me rafraichis et enfile cette médaille de cette 5ème Edition qui fut certainement un des bons moments de 2014.

J’attendais ce marathon depuis 4 ans ou à chaque fois je ne pouvais le courir. Cette année se fût le cas et de belle manière.

diplome marathon 2014

La presse en parle:

article telegramme du 07/04/2014

Résultat marathon

marathon du bout du monde 2014

Marathon du bout du monde 06 04 2014

Marathon du bout du Monde 2014 - le film

 

06/04/2014 Marathon du Bout du Monde 81 3:29:33   Guillot William