Voici ma lecture du moment.
Le livre "Le marathour du monde en 7 continents" qui raconte les aventures et les promenades sur les sept continents de l'auteur Philippe Paillaud.

Il ne s'agit absolument pas d'un livre "technique" mais essentiellement d'un recueil de souvenirs sportifs, touristiques et humains.

Philippe Paillaud se présente comme "un amateur d'un niveau des plus modestes", qui a réuni "deux de ses passions : les voyages et le sport". 

En 1991 il court son premier marathon. Puis il se lance le défi d'en courir un sur chacun des sept continents. Jusqu'au plus fou : un marathon sur l'Antarctique.

 un livre plein d'anecdote qui sort des concepts scientifiques et qui ramène une certaine humanitée et humilitée sur la performence.


je le dévore...

 

Je  connaissais ce superbe défi intitulé 7 marathons sur 7 continents, je l’ai découvert il y a quelques temps avec cécile Bertin et je le trouve exceptionnel. Le principe n’est pas dur à comprendre, c’est un défi à relever pour courir 7 Marathons sur 7 continents différents. Un organisme valide même cette prestation, c’est le Seven Continents Club.

 

7 continents me direz-vous ? Mais il n’y en a que 5 sur la planète ? Oui, oui c’est bien vrai mais si l’on répartit la terre ainsi : Europe, Asie, Océanie, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Afrique et Antarctique, cela fait bien 7 continents différents.

Pionnier  et comme cécile bertin en 2012 , cela me laisse reveur ...

Philippe a commencé la course à pied à 38 ans. Comme toute personne qui débute il a d’abord couru 400 mètres, puis 1km, puis 2… pour faire sa première course sur 12km où un ami, qui vivait à New-York, le chambre un peu et lui lance le défi d’y courir le marathon l’année suivante. Mission accomplie en 1991. Sur le parcours dans Central Park il y rencontrera un certain Bernard Kouchner.

19 ans plus tard Philippe compte 20 marathons à son compteur. Seulement deux en France (Paris et le Médoc) mais beaucoup de destinations qui font rêver : la Norvège, l’Australie, la Chine…

L’emploi du temps professionnel très chargé de Philippe ne l’autorise pas à préparer de façon très « pointue » ses marathons. De toute façon la performance n’est pas recherchée (il a tout de même un record en 3h36 minutes à Dubaï en 2001). Son but : finir en prenant du plaisir. « Et puis les marathons sont de fabuleux prétextes pour découvrir de nouveaux pays, d’autres cultures, d’autres peuples » me confie Philippe. D’ailleurs il s’arrange pour arriver peu de temps avant la course pour ainsi profiter pleinement du pays après pendant plusieurs jours.

A la question, quel est pour toi ton plus beau souvenir, Philippe répond sans hésiter l’Antarctique à King George Island. « Je l’ai couru en 2007, c’est le seul pour lequel j’ai été obligé de trouver des sponsors pour financer l’aventure. 10 jours de bateau dont 3 pour l’aller-retour entre Ushuaïa et l’Antarctique et un séjour de rêve au milieu de la banquise parmi les baleines, les phoques, les manchots… Quant à la course, il s’agissait plutôt d’ un trail de 42km sur neige et glace que d’un marathon « ordinaire », car il n’y avait pas le moindre centimètre de bitume. Nous étions environ 150 coureurs à prendre le départ. En 2007, le temps était glacial et le vent très fort. Ceux qui l’ont couru en 2008 et 2009 ont connu des difficultés différentes puisqu’il s’agissait de deux années un peu plus chaudes, et donc un sol moins gelé, mais avec beaucoup de boue très collante ! ».