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En route vers Boston pour la 116 Edition

Serge GIRARD écrit sur son site :

"La route est longue pour celui qui ne va pas au bout de ses rêves"

Moi j'irais....

 

Boston est une ville du Massachusetts à 7h de bus de Montréal et 4h30 de bus de New York (environ 350 km).C’est une ville très dynamique et très agréable à visiter.Vous pouvez en voir l’essentiel en une journée intense mais il est bien évidemment plus agréable d’y séjourner 2 ou 3 jours voire plus.En tout cas, n’hésitez pas et si vous en avez l’occasion, visitez cette ville de près de 600 000 habitants qui vaut vraiment le détour.

S'est l'un de mes objectifs depuis 2 ans, j'ai réussit à décrocher le billet à rome pour mes 35 ans.

L'objectif sera de terminer en 3h15, 3 h20 et de prendre du plaisir et plein les yeux.

  • 116 ans (le plus vieux du Monde tout simplement, pour un Pays dont l’histoire a commencé en 1776 çà compte beaucoup !)
  • Le 1er Marathon à avoir accepté les femmes dans les années 1970, même si tout n’a pas été simple !
  • 28 000 coureurs à 90% qualifiés (3000 en moins de 3h, 5000 en moins de 3h10 et près de 9000 en moins de 3h20). Les 10% restants sont réservés aux Tours Opérateurs étrangers notamment Français. Tout çà va vite changer car à partir de 2013, il va devenir de plus en plus dur de se qualifier à cause du durcissement des critères de temps.
  • 1 000 000 de spectateurs qui, contrairement à chez nous, ne râlent pas parce que la route est barrée et qu’ils ne peuvent pas aller chercher leur pain en voiture à 200m de là. Ici, tout le monde vit çà comme un grand évènement (notamment parce que c’est aussi le Patriot’s Day), barbecues, chaises pliantes, couvertures, tout est de sortie pour vivre et partager le Marathon.

inspiré par le succès du marathon des Jeux olympiques de 1896 à Athènes, le marathon de Boston est le plus ancien marathon du monde, puisqu'il a été créé en 1897. Organisé par la ville de Boston, il se déroule habituellement le troisième lundi du mois d'avril, jour du "Patriots Day", une fête nationale dans le Massachusetts.
A ce jour, c'est la Boston Athletic Association (B.A.A.) qui gère cet évènement, qui attire environ 20 000 coureurs. Au cours de la centième édition, en 1996, le nombre de participants a été porté à 36 748, un record (35 868 coureurs ont rallié l'arrivée).
Pendant très longtemps, l'inscription au Marathon de Boston était gratuite et le seul prix décerné au vainqueur était une couronne d'olivier.  Dans les années 1980, les coureurs professionnels ont commencé à boycotter la compétition si des prix en espèces n'étaient pas distribués. C'est seulement en 1986 que les vainqueurs ont été rétribués.
Officiellement, les femmes n'étaient pas autorisées courir le Marathon de Boston avant 1972. Mais Roberta Gibb est reconnue comme la première femme à avoir couru le Marathon de Boston, en 1966. En 1967, Kathrine Switzer, qui s'était inscrite sous le nom de "KV Switzerland", a été la première femme à courir avec un numéro de dossard. Elle a terminé, malgré un incident de course célèbre, qui a vu un officiel de course, Jock Semple, tenter de lui arracher son dossard et de l"exclure de la course.  En 1996, le B.A.A. a rétroactivement reconnu les vainqueurs femmes non-officielles, de 1966 à 1971.
Pour pouvoir maintenant participer au Marathon de Boston, les athlètes doivent respecter certains critères de qualification, par tranches d'âge. Une exception est délivrée à 1 250 coureurs, qui courent généralement pour des organismes de bienfaisance officiellement désignés par les organisateurs.
Chaque année depuis 1903, l'équipe de baseball des Boston Red Sox jouent un match à domicile à Fenway Park, en fin de matinée. Lorsque le match se termine, les spectateurs se ruent dans Kenmore Square pour acclamer les coureurs qui entament le dernier kilomètre.
Un des plus gros scandales de l'histoire de l'athlétisme s'est déroulé en 1980 lors du Marathon de Boston, lorsqu'une inconnue, Rosie Ruiz, a gagné la course féminine. Les officiels, étonnées de sa performance, ont constaté que Ruiz ne figurait sur aucune bande vidéo de la course avant les derniers kilomètres. Une enquête approfondie montra que Ruiz avait emprunté le métro peu après le départ puis était réapparue dans la course près de la ligne d'arrivée, pour arriver première dans un temps de 2 heures 31 minutes et 56 secondes, ce qui représentait le record féminin de la course. Ruiz a donc été officiellement disqualifiée, la victoire étant attribuée à la canadienne Jacqueline Gareau.
Une des figures mythiques du Marathon de Boston est l'américain John A. kelley (1907-2004), qui a participé à 61 éditions entre 1928 et 1992 (la dernière fois à 84 ans) ! Il a franchi 58 fois la ligne d'arrivée et remporta l'épreuve en 1935 et 1945.
Quatre champions olympiques ont inscrit leur nom au palmarès (trois femmes et un homme) : l'éthiopienne  Fatuma Roba en 1997 (championne olympique en 1996), l'américaine Joan Benoit-Samuelson en 1979 et 1983 (championne olympique en 1984), la portugaise  Rosa Mota en 1987, 1988 et 1990 (championne olympique en 1988) et l'italien  Gelindo Bordin en 1990 (champion olympique en 1988).
La 115e édition a eu lieu en avril 2011. Lors de cette édition, la meilleure performance de la distance fut établi par  Geoffrey Mutai en 2h03mn02s. Ce nouveau record n'a pas été homologué par la Fédération Internationale car le parcours présente une très forte pente descendante dans la première moitié et il y avait également du vent soufflant dans le dos.
BIG FIVE Les "World Marathon Majors" depuis 2006, forment un circuit composé des cinq plus grands marathons (Boston, Londres, Berlin, Chicago et New York) plus celui des championnats du monde. Les vainqueurs au classement général (hommes et femmes) reçoivent un jackpot de 500 000 dollars. Toutefois, ils devront avoir terminé un minimum de trois marathons (un maximum de quatre résultats sera pris en compte). La première édition en 2007 a été remportée par le kényan  Martin Lel chez les hommes et par l'éthiopienne  Gete Wami chez les femmes.  Martin Lel s'est une nouvelle fois imposé en 2008 tandis que chez les femmes, c'est l'Allemande  Irina Mikitenko qui a été la gagnante après ses succès à Londres et à Berlin.

La particularité de cette course, c’est l’ambiance.

Pour comparer, c’est comme si la marathon de Paris se déroulait avec un départ à St Germain en laye et qu’il passe par toutes les communes Louveciennes, Rueil, etc pour mener à Paris.

Chaque commune veut accueillir les coureurs mieux que les autres. Les county veulent être les meilleurs.

La difficultée majeur de cette course est l'enchainement de HILL. La plus réputé est heartbreak hill en français littéralement ça veut dire la côte de l’arrêt cardiaque.

 

Les séances d'entrainements on reprit mardi 31 janvier 2012.

La semaine 1 est axée sur le rytme à retrouver après 1 mois et demi de repos post saintélyon ( raid nocturne de 69 km ).

S1= 4 SEANCE du 30/01/2012 au 5/02/2012

Le 31/01/2012 : séance 1- 20'+ 10*30"/30" + 20 + etirement . 1h03 11.6 km. Temps Foid et neige tombé la veille: condition difficile -4°C

Le 02/02/2012: séance 2 - 20' + 2*10' à 4'40 récupe de 3' entre les séries + 20' cool +étirement - Temps très froid : condition exttrême -7°c et ressentie environ -10°c

Le 04/02/2012: séance 3  12' échauffement + 30' progressif 10' à 5'10" - 5' cool - 10' à 4'40" 5' cool + 20' retour maison cool avec 10 ' d'étirement. temps frais -1°c avec de la neige tombé dans la nuit.

Le 05/02/2012: séance 4 Sortie longue 1h48 une sortie longue sus 5cm au départ et 10 cm à l'arrivée. De bonne sensation générale sous la neige avec une moyenne de 10.6km/h sous -7°c.

Total sortie semaine 4h45 pour 51 km